Gravures

  • Ecaussinnes en litho

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    Lorsqu'on surfe sur Internet, il suffit de se baisser pour ramasser des poignées de trésors à foison. On y trouve Ecaussinnes mentionné dans bon nombre de sites et parfois, les plus inattendus. Ce qui nous vaut de belles images, comme cette lithographie, publiée en 1927 et issue de la Bibliothèque de l'Université de Gand

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  • Le blason de la commune d'Ecaussinnes

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    Etude des armoiries, l'héraldique fait partie du droit médiéval et de l'Ancien Régime. Devenu aujourd'hui désuète, la science des blasons appartient au passé, à l'instar de la sigillographie (étude des sceaux) ou la phaléristique (étude des ordres, décorations et médailles).

    Par arrêté royal du 7 juin 1979, Ecaussinnes fut autorisé à arborer les armoiries ci-contre: "Écartelé : aux 1 et 4 écartelé aux a et de de gueules à dix losanges d'agent posées 3, 3, 3 et 1 qui est Lalaing et aux b et c d'or à trois lions de gueules qui est Rœulx dit d'Écaussines, aux 2 et 3 de sinople au lion d'argent armé, lampassé et couronné d'or, au chef d'argent chargé de trois aiglettes de sable. Sur le tout écartelé : aux 1 et 4 d'argent à cinq fasces d'azur, au lion de gueules à la queue fourchue armé, lampassé et couronné d'or, brochant sur le tout qui est Luxembourg-Houffalize, aux 2 et 3 d'argent à deux pals de gueules, qui est Orley et sur le tout gironné d'argent et de sable de dix pièces, chaque giron de sable chargé de trois croix recroisettées au pied fiché d'or, les pieds dirigés vers le cœur de l'écu qui est Enghien." (Source: Wikipédia, l'armorial des communes de la Province de Hainaut)

    Illustration by Tretinville (Own work) [CC BY-SA 3.0 (http://creativecommons.org/licenses/by-sa/3.0)], via Wikimedia Commons

  • La Belgique illustrée : "où perce la roche souterraine semant partout ses pierrailles"

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    La Belgique illustrée - 1855 - page 96 (Copier).jpgLa Belgique illustrée - 1855 - page 97 (Copier).jpgPublié sous la direction d'Eugène Van Bemmel, le deuxième tome de "La Belgique illustrée" (Ses monuments, ses paysages, ses oeuvres d'art, 1878-1882) comporte 500 superbes gravures dont deux relatives aux châteaux des Ecaussinnes.

    Répertorié sous le chapitre qui comprend les communes d'Ath, d'Enghien, de Soignies et de Beloeil, le village d'Ecaussinnes se voit encore, dans cette publication prestigieuse, sous son angle classique. On n'y apprend rien de bien neuf mais le caractère désuet de la présentation vaut la peine qu'on passe à nouveau en revue ces choses qu'on a lues mille fois.

    La renommée des carrières de Soignies n'est plus à faire ; ses veines se prolongent jusque dans les entrailles écausinnoises. Son nom? Le petit granit. On l'emploie abondamment dans les constructions. A un jet de pierre de Soignies, le terrain calcaire qui compose les horizons sonégiens, affleure à Ecaussinnes. Théodore Jouret y écrit avec verve : "le pays "des Ecaussinnes" lui doit sa physionomie caractéristique, un aspect assez rude, un sol montueux, coupé de ravines profondes, où perce la roche souterraine semant partout ses pierrailles."

    Formé d'un seul village au XIIe siècle, Ecaussinnes s'est scindée en Ecaussinnes-Sainte-Aldegonde et Ecaussinnes-Saing-Remy. Avec pour conséquence pour les villageois d'abandonner la dévotion aux patrons de leurs chapelles. Leurs appellations allaient dorénavant se muer en ceux de leurs maîtres, les sires de Lalaing et ceux d'Enghien.

    "Le château de Lalaing", écrit Théodore Jouret, "a appartenu successivement aux de Renesse, aux Warfusée, la maison de Croy, aux van der Burgh et enfin aux d'Arenberg, les propriétaires actuels. Il est resté le Château fort du Xe siècle : situé sur un rocher escarpé, ses tourelles, ses murailles crénelées lui donnent une tournure guerroyante."

    Si les fossés sont toujours présents au château fort, ils ont été comblés au château d'Ecaussinnes d'Enghien : "ils sont remplacés par des pièces d'eau, qui ajoutent une beauté de plus à d'immenses jardins aménagés avec infiniment de goût par M. le comte de Spangen. La vieille porte a aussi rejeté ses constructions défensives, et la large baie voûtée laisse plonger le regard dans une cour intérieure qui a conservé son caractère "moyen âge"."

  • Nos carrières : les meilleures au monde au siècle dernier

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    Au début du XXe siècle, il paraît que nos carrières, celles de la région de Soignies et d'Ecaussinnes sont les mieux exploitées au monde. C'est en tous cas l'avis de Victor Gauthier qui le clame haut et fort dans "Le Centre" (1930 - Chambre de Commerce et d'Industrie du Centre). Si le petit granit est la pierre précieuse du Hainaut, de Mafles à Ligny, c'est dans la région de Soignies, Neufvilles, Ecaussinnes et Marche que cette industrie marche le mieux.

    Dans le Centre, les carrières occupent pas moins de 5000 ouvriers qui extraient près de 200.000 mètres cube de pierres (cela représente grosso modo la bagatelle de 500.000 tonnes). Ce n'est pas par hasard : la qualité de la pierre y est exceptionnelle. Elle a une grande résistance à l'écrasement, une valeur esthétique indéniable ainsi qu'une durée de vie pour ainsi dire infinie en dépit des climats les plus destructeurs.

    Pour l'anecdote, en 1930, il faut former le 12 pour appeler les Carrières de Scoufflény !
     

    carrières
    Dessin de Fernand Liénaux 

     

  • Terre des Vanaise, des Soupart et des Bougard

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    Extrait de l'ouvrage de la Chambre de Commerce et d'Industrie du Centre, "Le Centre archéologique - folklorique - industriel - commercial - artistique" de 1930.

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  • Et un petit chouia sur Naast

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    Extrait de l'ouvrage de la Chambre de Commerce et d'Industrie du Centre, "Le Centre archéologique - folklorique - industriel - commercial - artistique" de 1930.

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