• Les perles de la Sennette : y'a de la joie... et de l'ennui

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    Un p'tit trou à boucher...  On multiplie les synonymes et on n'a même pas le programme!

     

     


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    Durs moments d'ennui... Hélas, ça ne durera pas...

  • Les perles de la Sennette : fée Carabosse et cheveu sur la langue

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    1938 8.jpgEuh, la fée Carabosse, ce n'est pas une fée malfaisante, ça ? Oui mais c'est sa femme et il s'agit alors du fils Carabos... Tout de même Carabosse qui annonce des messes...




    1938 9.jpgUn coiffeur au café ? Cela tombe comme un cheveu dans la soupe...

  • Les perles de la Sennette : Coiffure au poil et ça sent le gaz!

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    Feuille hebdomadaire d'annonces et de renseignements en lecture dans une maison sur deux aux Ecaussinnes et dans plusieurs centaines de foyers des environs : telle se définissait la "Sennette" dans les années 30. Edité par Onésiphore "Marcel" Tricot qui était imprimeur, le journal a vu le jour en 1903 et s'est éteint en 1954. Son tirage filait croissant, atteignant les 1400 exemplaires au début des années 1930 pour dépasser les 2000 dans l'après-guerre. Vu son succès, la feuille des débuts (recto -verso) doubla et regorgeait de petites informations, de ragots, d'annonces... truculents souvent. Je vous embarque dans un voyage temporel savoureux et souriant. Et ça, c'est toujours bon à prendre par les temps maussades qui courent...

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    Eh bien, si ce n'est pas tiré par les cheveux, ça... Faites-vous coiffer par Yvonne Sampoux! Qui a dit que je cherchais des poux?



     

     



    Petit détail qui a toute son importance : nous sommes en 1938 et les bruits de guerre sont à la porte des Ecaussinnois. Quoi qu'il en soit, on parle bien ici de "vente"  et non de distribution. Y'a pas de petit profit...

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  • Petites annonces d'après-guerre

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    En feuilletant la Sennette du 8 juin 1946, force est de constater que le commerce semblait florissant à Ecaussinnes. Epinglons quelques annonces parues ce jour-là dans la feuille hebdomadaire écaussinnoise.

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  • Les châteaux dans une brochure de la Fédération du Tourisme du Hainaut en 1971

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    Sans titre-Numérisation-01 (Copier).jpgS'il est un sujet qui a été traité maintes et maintes fois dans l'histoire d'Ecaussinnes, il s'agit bien de celui du château fort et du château de la Follie, que ce soit dans des ouvrages collectifs ou dans des monographies. Ici encore, c'est du château fort d'Ecaussinnes-Lalaing et de la Follie dont il sera question.

    En 1971, Emile Poumon - édité par la Fédération de Tourisme du Hainaut - consacre une brochure aux châteaux du Hainaut, réservant quasi cinq pages aux monuments écaussinnois. "De la chambre contiguë au grand salon, on aperçoit la place de la Ronce où se déroule le traditionnel goûter matrimonial organisé, comme l'on sait, chaque lundi de Pentecôte, par les joyeuses "Ecaussinnettes"", écrit-il. Oui, vous avez bien lu "place de la Ronce". C'est la même place qui est actuellement connue en tant que "place des Comtes van der Burch".Il faut vraisemblablement remonter à la fusion des communes (1977) pour expliquer le changement d'appellation. La rue qui prend sa naisance sur la place et remonte jusqu'à la Place du Pilori, était à l'origine appelée rue Emile Vandervelde, si ma mémoire ne me fait pas défaut. Etant donné qu'il existait déjà une rue du même nom à Marche-lez-Ecaussinnes, la rue a été baptisée "rue de la Grande Ronce". Un clin d'oeil à l'ancienne appellation de la place des Comtes.

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    Sans titre-Numérisation-04 (Copier).jpgSans titre-Numérisation-05 (Copier).jpg                                                                                               Les photos sont extraites de la brochure. On y voit une vue aérienne du château fort, sa cuisine, la chapelle du XVIe siècle du château de la Follie ainsi qu'une des tableaux d'époque se trouvant dans la salle à manger de la Follie. Il s'agit de la course de taureaux célébrée à Benevante en l'honneur de Philippe le Beau.