• Une pub d'autrefois

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    Sans titre-Numérisation-01Exhumé, un petit livret diffusé autrefois (malheureusement, il n'y a aucune indication de date sur le fascicule en question), par la Maison Arsène Petit & Fils... qui existe toujours d'ailleurs. S'il faut en juger par le numéro de téléphone à cinq chiffres, le document doit dater des années 60.

  • Célibataires forever...

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    En février 1908, Marcel Tricot note dans son journal local "La Sennette" qu'une société de célibataires est créée chez Florestan Avaux (alias Tant Gricq")... Soit cinq années après la création du Goûter Matrimonial à Ecaussinnes-Lalaing. Un comble !
    Cela semblait très sérieux puisqu'un comité fut mis sur pied. L'association était ainsi composée : F. Avaux, secrétaire; A. Baleux, président; A. Fontaine, trésorier; O. Thinsy et J. Quinet, commissaires.
    Les membres étaient tenus de signer un "contrat" (en réalité, un papier timbré) par lequel ils s'engageaient à verser la somme de 50 francs (ce qui n'était pas rien à l'époque !) lors de leur mariage ! Un pied de nez au Goûter matrimonial ?

  • Une sorcière marchoise lance un sort à deux bébés

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    Autrefois, les mamans de l'année présentaient leur nouveau-né, à l'église Saint Géry de Marche-lez-Ecaussinnes. Le jour de la Saint Jean, les petiots étaient ainsi proposés au banc de communion.
    IMG_0670 (Copier) (Copier).JPGUn jour, une femme qu'on tenait pour une sorcière, s'approcha d'un bambin, leva le voile qui protégeait le front de l'enfant et lui jeta un sort... Dès lors, il se mit à perdre du poids et pleura abondamment durant trois mois.

    Un deuxième enfant naquit dans la même famille et la "sorcière" répéta le même geste. Le bébé subit un sort identique à celui de son frère.

    Lorsque le curé vint rendre visite à la famille, il remarqua de suite quelque chose d'anormal car il donna cette injonction aux parents : "Mettez-vous à genoux et priez." Après avoir lu l'évangile de Jean, le prêtre apposa ses "palètes" (l'extrémité de son étole) sur le crâne des bébés qui s'abandonnèrent dans les bras de Morphée.

    En soirée, la mère, accompagnée de sa fille, se rendit près d'une chapelle cernée d'une haie. Alors qu'elle priait, elle assista à un phénomène étrange : "quelque chose de blanc" ayant la forme d'une assiette, se dégagea du fourré et se mit à tournoyer. Elle fut la seule à être témoin de ce prodige. Le lendemain, c'est avec son fils aîné qu'elle y retourna. Elle assista à la même scène mais le fils n'y vit que du feu... Le troisième jour, son mari était avec elle et cette fois, ils furent deux à observer l'apparition.

    - Je vais lui lancer des pierres, s'exclama le mari, terrifié.
    - Non ! Je n'ai pas peur, lui dit simplement sa femme. Il faut que nous allions voir quelqu'un qui a étudié pour être prêtre.
    Aussitôt dit, aussitôt fait.
    - Vous auriez dû toucher l'apparition, leur expliqua le curé. C'était une récompense.
    Un peu plus tard, la "sorcière" revint frapper à la porte de ces pauvres gens. On lui claqua purement et simplement la porte au bec !

    Cette histoire a été rapportée par Achille Carlier qui l'avait publiée dans la revue "Wallonia" en 1908.

  • La Rue Haute, hier

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    Retrouvée, dans mes foufes, cette ancienne carte postale de la rue Haute...

  • Marche, limite entre le Brabant et le Hainaut

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    L'appellation Marche-lez-Ecaussinnes provient, en fait, de l'ancien terme "marche" utilisé autrefois pour signifier la limite. La localité marquait, en effet, la limite entre les duchés de Brabant et du Hainaut. Et Marche était la première à essuyer les invasions brabançonnes. Plusieurs cours d'eau sillonnent la commune, dont le Brabant (jadis frontière naturelle entre le Brabant et le Hainaut) également appelé la "Marche". Ces ruisseaux se rejoignent à Ecaussinnes d'Enghien pour former la Sennette.
    Marche est formée de divers hameaux : la Tartarie (rue Delval) ainsi nommé parce que le quartier comptait une léproserie (de "tartarie", synonyme de "cliquète", ancêtre de la crécelle); la rue du Bouleng, ou rue des champs cultivés; la Ghellerie, mot issu de "gallinacé" (des canards étaient naguère engraissés sur les terrains marécageux entre Feluy et Marche); Courrière-lez-Ville (coudraie, coudrier - un arbre - et villa, ville) où se situait une ferme baptisée "Petite Courrières"; la Maladrie (ou Maladrerie, désignant la présence d'une ancien hôpital pour lépreux); le Douaire (terme qui désigne les biens d'une paroisse); le Patard (une redevance que les habitants devaient au seigneur du lieu).
    A signaler que la ligne de chemin de fer qui traverse Marche fut l'une des premières du pays : elle fut mise en service le 2 août 1843 (ligne de Bruxelles à Namur).

    La gare dans les années 30