• Du haut des Douces Arcades

    Pin it!

     

    douces arcades,1960,grand-père,photo

     

    Voici un cliché qui doit avoir été pris du haut des Douces Arcades, dans le courant des années 60. C'est juste un clin d'oeil à mon grand-père, là-haut..., qui m'a transmis la passion pour la photo et les langues étrangères...

  • Chasse aux sorcières à Marche

    Pin it!

    Aimé Tricot (qui était le grand-père de Marcel Tricot, créateur du Goûter Matrimonial) était instituteur à Ecaussinnes-Lalaing, entre 1840 et 1858. La maison où vécut Marcel, située à la rue des Robinettes, fut aussi une école mixte privée, ouverte par Aimé Tricot.
    Plus tard, il devint le premier historien local, n'ayant cesse d'amasser documents oraux et écrits concernant son village. C'est lui qui a découvert les annales de ce procès en sorcellerie qui s'est passé en 1652.
    L'histoire se déroule à Marche-lez-Ecaussinnes. Nicole Dubois vivait à la lisière d'une forêt qui bordait la propriété de Gabriel Piette. Celui-ci lorgnait, depuis un bon bout de temps, les terres de Nicole mais elle ne désirait pas vendre son bien. Cependant, l'homme insistait. Or, on racontait que Nicole possédait des pouvoirs occultes. De là à affirmer qu'elle était responsable de la conduite adultérine de la femme de Gabriel, il n'y avait qu'un pas que l'époux cocu franchit allègrement...
    Gabriel Piette accusa donc Nicole Dubois d'avoir envoûté sa moitié. L'affaire fit assez de bruit pour que des parents désespérés viennent la trouver. Leur fille était malade et Nicole y pouvait sans doute quelque chose. L'enfant mourut...
    C'en était trop. D'autant qu'on imputait à Nicole d'autres malheurs : incendies, disparition de bétail,... On disait même qu'elle avait osé refuser le baptême de la Sainte Eglise et qu'elle participait à des sabbats.
    Au XVIIe siècle, on ne badinait pas avec ces choses. Nicole fut condamnée à la pendaison, à Lessinnes. Ses possessions furent vendues et le fruit de la vente fut accordé à ceux et celles qu'elle avait "ensorcelés".

  • Eins, zwei, drei... depuis près de 46 ans à Marche-lez-Ecaussinnes

    Pin it!

    oberbayern,marche,gare,ducasse,chapiteau,munich,folklore,bière,prositToujours imité, jamais égalé. L'Oberbayern marchois peut, en effet, se targuer d'amuser le quartier de l'ancienne gare de Marche, depuis bientôt 46 ans.

    Avant la guerre, l'endroit était rythmé par une ducasse, celle du 15 août. Les festivités ont été interrompues en 1939 et après le conflit mondial, on tenta de relancer une animation.

    L'Oberbayern de Munich de 1955 instilla une idée chez l'un de ceux qui allaient devenir fondateurs de la manifestation marchoise.

    La première édition s'étira sur trois jours. Parés de la tenue tyrolienne classique, les musiciens et les membres du groupe folklorique pavoisèrent dans les rues de Marche. Le succès dépassa toutes les espérances. Sous le chapiteau de 350 places dressé sur le plateau de la gare, la bière coula à flots et les divertissements ne manquaient pas.

    Si l'emplacement du chapiteau a changé (et sa capacité itou, puisqu'il contient 2000 places assises), si les festivités s'étirent sur tout le mois d'août, l'ambiance, elle, n'a pas changé d'un iota. Prosit, comme on dit dans ces cas-là !